L’UEFA, l’AFC et la CONCACAF réclament le départ de Gianni Infantino avant l’élection de mars 2027. Un feuilleton à la House of Cards secoue la FIFA depuis l’abandon du projet de société commerciale le 1er août.
Une coalition inédite pour faire tomber Infantino
Le football mondial vit une crise de gouvernance d’une intensité rare. Trois confédérations, l’UEFA, l’AFC et la CONCACAF, ont adressé le lundi 10 août une lettre ouverte à la famille du football. Leur message tient en une phrase: le football n’appartient à aucun individu.
Le visé est Gianni Infantino, président de la FIFA, qui a annoncé briguer un troisième et dernier mandat. Selon Le Monde, un employé de la FIFA décrit la séquence comme un scénario digne de House of Cards. Vous n’avez sans doute pas fini d’entendre parler de ce feuilleton.
Le projet avorté du 1er août a tout déclenché
Tout part d’un projet que le dirigeant a dû abandonner le 1er août. L’idée consistait à créer une société commerciale adossée à la FIFA. Une initiative qui a braqué une partie du monde du ballon rond.
Ce renoncement forcé a ouvert une brèche. Les opposants y voient la preuve d’une présidence qui concentre trop de pouvoir. Et ils ont choisi la voie publique.
La lettre du 10 août et les soutiens qui s’effritent
Dans ce courrier daté du lundi 10 août, l’UEFA, l’AFC et la CONCACAF appellent le président à se retirer rapidement. Une source au sein de l’UEFA va plus loin: le départ doit intervenir de préférence avant l’élection prévue en mars 2027.
La pression ne vient plus seulement des confédérations. Vendredi 14 août, la Nouvelle-Zélande est devenue le dernier pays à retirer son soutien à Gianni Infantino. Le dirigeant compte encore des appuis en Asie, en Amérique du Sud et en Océanie, mais sa marge se réduit.
Vous pouvez le constater, la base se fissure.
Infantino refuse de céder et joue la contre-attaque
Face à cette coalition, Gianni Infantino reste droit dans ses bottes. Il refuse de démissionner. Selon Le Monde, il a menacé certaines associations nationales qui hésitent à le lâcher.
Un rapport de force brutal, loin des pelouses.
Ce bras de fer se joue dans les coulisses et sur les canaux officiels. Les prochains mois s’annoncent électriques jusqu’à l’élection de mars 2027. Le compte des voix va devenir l’unique sujet de conversation.
Ce que cette crise change pour le football mondial
Si vous suivez le football de près, ces manœuvres ont des conséquences directes. Sponsors, calendriers, organisation des compétitions, gouvernance des fédérations: un président contesté affaiblit l’institution au moment où elle doit préparer l’avenir.
L’été 2026 a déjà été chargé. La Coupe du monde s’est achevée le 19 juillet. La trêve n’aura pas duré: le huis clos du pouvoir reprend.
Et il pourrait peser sur les réformes du calendrier, des transferts ou des droits télé.
Deux questions qui comptent pour la suite
Pourquoi Infantino refuse-t-il de démissionner?
Il est candidat à un troisième mandat et compte encore des soutiens sur plusieurs continents. Démissionner reviendrait à lâcher la main avant l’élection de mars 2027.
La Nouvelle-Zélande a-t-elle fait basculer le rapport de force?
Son retrait de soutien est symbolique et montre que les appuis s’effritent. Mais la coalition des trois confédérations reste le vrai levier, car le scrutin concerne un grand nombre de fédérations nationales.
Ce qu’il faut retenir
La FIFA traverse une séquence de crise ouverte. Trois confédérations réclament le départ de Gianni Infantino avant le scrutin de mars 2027. Le président refuse et joue la survie politique, avec des soutiens encore réels mais fragiles.
Le prochain épisode se jouera sur l’arithmétique des voix. D’ici là, chaque fédération qui bascule rendra l’issue plus incertaine. Pour toutes les analyses et les pronos de la team, rejoins le Discord et les membres Gold.
Offre soumise à conditions. 18+ · Interdit aux mineurs · Jouer comporte des risques · 09 74 75 13 13

























