🎾 ROLAND-GARROS 2026 — JOUR 10 (Mardi 2 juin) — Quarts de finale ATP
Hello la team ! Ce RG est une très belle réussite. On arrive en quart…les meilleurs spots sont plutôt derrière nous. Pensez à ne pas dilapider tout le bénéfice engendrés depuis les qualifications sur ce type de match, compliqué à lire en pré-match. Deux quarts de finale au programme et le sentiment que tout peut arriver. Le tableau a été décimé par les surprises et les deux matchs du jour mettent en scène quatre joueurs qui, pour des raisons différentes, sentent que le titre est à portée. Les conditions sont stabilisées avec des températures plus raisonnables, mais la fatigue accumulée depuis dix jours reste le facteur numéro un.

On y est. Le gamin de 19 ans face au grand favori du tournoi. Zverev n’a pratiquement pas été embêté depuis le début de la quinzaine et arrive dans ce quart avec une fraîcheur que personne d’autre ne peut revendiquer à ce stade. Jodar, lui, a dû batailler à chaque tour. Ses victoires sont belles, personne ne le conteste, mais elles ont un coût. Et quand tu arrives face à Zverev avec les jambes qui pèsent, la marge d’erreur devient quasi inexistante. Ce qui rend ce match passionnant malgré tout, c’est que Jodar n’a peur de rien. Il va rentrer sur le court avec l’intention de frapper dans chaque balle et de mettre Zverev sous pression dès le premier jeu. S’il trouve son rythme rapidement et que les premières balles rentrent, l’Allemand va sentir que c’est un tout autre calibre que ce qu’il a affronté jusqu’ici. Et on connaît la suite avec Zverev quand la pression monte… Mais tenir ce niveau pendant 3 ou 4 heures face à un mur au service, c’est là que ça se complique pour le jeune Espagnol. Un match à suivre de près dès le début avec Jodar qui pourrait commencer fort et s’éteindre petit à petit..Victoire de Zverev.
Aucun des deux n’a jamais goûté à un quart de finale de Grand Chelem. Mais la manière dont ils y arrivent raconte deux histoires très différentes. Fonseca monte en puissance tour après tour. Le gamin a battu Djokovic puis Ruud, et il ne donne aucun signe de fatigue ou de doute. Il y a quelque chose de contagieux dans la façon dont il aborde chaque match, comme si rien ne pouvait l’atteindre. Mensik, lui, est un miraculé. Entre le fauteuil roulant après Navone, le 6-0 encaissé face à De Minaur et les deux sets d’avance dilapidés contre Rublev, le Tchèque fonctionne à l’adrénaline pure depuis des jours. Ça force le respect, mais ça a forcément un prix. Le match va se jouer sur un point simple : quand Mensik ne met pas sa première balle, que se passe-t-il ? Et la réponse risque de ne pas lui plaire, parce que Fonseca est exactement le joueur qui va te faire regretter chaque seconde de service mal placée. Le Tchèque peut créer des moments de panique avec son gros service et son jeu au filet, mais le Brésilien a les solutions pour absorber ça et reprendre le contrôle au fur et à mesure. Over 3.5 sets.

























