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Pronostic Nigeria – Maroc : analyse complète, cotes et meilleur pari (CAN 2025)

Mercredi 14 janvier 2026, le Maroc affrontera le Nigeria en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 sur la pelouse du stade Moulay Abdellah de Rabat, devant plus de 69 000 supporters acquis à sa cause. L’enjeu est énorme : une place en finale de cette CAN organisée sur le sol marocain du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Pour le pays hôte, c’est l’opportunité de disputer sa première finale continentale depuis 2004, année de son dernier parcours jusqu’en finale. En face se dressent les Super Eagles du Nigeria, l’une des nations phares du football africain, triple championne d’Afrique et régulièrement présente dans le dernier carré. Cette affiche au sommet met aux prises deux équipes au parcours impressionnant, et promet un duel indécis entre l’élan populaire marocain et l’expérience nigériane au plus haut niveau.

Si les fans marocains avaient rêvé d’une affiche fratricide face à l’Algérie à ce stade, il n’en sera rien : c’est bien le Nigeria qui a éliminé les Fennecs en quart et gagné le droit de défier le Maroc. La rencontre n’en reste pas moins historique, car Marocains et Nigérians ne se sont plus affrontés en compétition officielle depuis la CAN 2004. Deux décennies plus tard, l’enjeu est une qualification pour la finale, où le vainqueur retrouvera soit le Sénégal soit l’Égypte (opposés dans l’autre demi-finale à Tanger quelques heures plus tôt). Tour d’horizon complet de cette confrontation très attendue : parcours des deux équipes, clés tactiques, duels à suivre, impact des bancs, facteurs psychologiques et notre pronostic Nigéria – Maroc.

Le parcours des deux équipes jusqu’en demi-finale

Maroc : un hôte sérieux porté par sa défense et Brahim Diaz

Pays organisateur de cette CAN 2025, le Maroc a jusqu’ici assumé son statut avec solidité. Les Lions de l’Atlas ont terminé premiers du groupe A avec 7 points (2 victoires, 1 nul) et 6 buts marqués pour 1 seul encaissé. La phase de poules a notamment vu les Marocains s’imposer aisément contre des adversaires abordables (victoire 3-0 contre les Comores et 2-0 face à la Zambie, match nul 1-1 contre le Mali). Déjà, la défense marocaine apparaissait hermétique, tandis qu’en attaque le joueur Brahim Diaz se distinguait. Le milieu offensif du Real Madrid, fraîchement intégré à la sélection, s’est affirmé comme le leader technique de l’équipe de Walid Regragui.

En huitièmes de finale, le Maroc a toutefois connu un premier avertissement. Opposés à une valeureuse Tanzanie, les coéquipiers d’Achraf Hakimi ont dû batailler pour l’emporter 1-0 au bout du suspense. Privés avant le match de leur maître à jouer Azzedine Ounahi (blessé la veille et forfait pour le reste du tournoi), les Lions de l’Atlas ont livré une prestation crispée, manquant de liant au milieu de terrain. Longtemps tenu en échec, le Maroc a finalement trouvé la délivrance grâce à un exploit individuel de l’inévitable Brahim Diaz, auteur d’un éclair de génie à la 64e minute. Cette courte victoire arrachée « dans la douleur et sous une tension palpable » a souligné la pression pesant sur les épaules marocaines dans « ces matchs couperets que le Maroc n’a historiquement jamais vraiment su apprivoiser ». Néanmoins, l’essentiel était assuré : une qualification en quarts.

Montant en puissance, les Lions de l’Atlas ont offert un tout autre visage en quart de finale face au Cameroun. Dans un stade de Rabat en fusion, ils ont dominé de bout en bout les Lions Indomptables et s’imposent 2-0 avec autorité. Le Maroc, fidèle à son 4-3-3 offensif, a mis une pression monstrueuse d’entrée sur le Cameroun, ne laissant que des miettes à l’adversaire. Logiquement, l’inévitable Brahim Diaz a ouvert le score dès la 27e minute sur corner (son 5ᵉ but en 5 matchs dans cette CAN). En seconde période, le jeune Ismaël Saibari a doublé la mise à la 74e minute, assurant une qualification tranquille aux hommes de Walid Regragui. Défensivement, la paire de centraux Masina – Nayef Aguerd s’est montrée intraitable, et le gardien Yassine Bounou n’a quasiment pas été inquiété, ne concédant aucun tir cadré. Cette performance collective aboutie en quart a « porté les Lions de l’Atlas vers les demi-finales », une première pour le Maroc depuis 2004. Avec 0 but encaissé en phase à élimination directe et seulement 1 sur l’ensemble du tournoi, le Maroc s’avance en demi-finale armé d’une défense de fer et galvanisé par tout un peuple.

Nigeria : une attaque de feu pour un parcours sans faute

De son côté, le Nigeria a réalisé un parcours quasiment parfait jusqu’ici, se posant en sérieux prétendant au titre. Logés dans le groupe C, les Super Eagles ont fait un sans-faute en poules avec 3 victoires en 3 matchs. Ils ont successivement battu la Tanzanie (2-1), l’Ouganda (3-1) puis la Tunisie (3-2) pour totaliser 9 points, 8 buts marqués et 4 encaissés. Cette première phase a mis en lumière la puissance offensive nigériane, emmenée par le duo Victor OsimhenAdemola Lookman. L’ailier de l’Atalanta Bergame Lookman, déjà buteur à 3 reprises en poules, s’est illustré par sa vitesse et sa qualité de percussion, tandis que l’avant-centre Osimhen (Galatasaray) a fait parler son sens du but. Le Nigeria a néanmoins montré quelques largesses défensives en encaissant des buts à chaque match de groupe, ce qui laissait penser que l’équipe n’avait peut-être pas encore exploité tout son potentiel.

En huitième de finale, les Super Eagles ont frappé un grand coup en écrasant le Mozambique 4-0 à Fès. Sur un terrain détrempé par la pluie, les Nigérians ont livré une démonstration de force en attaque, menant 2-0 dès la 25e minute de jeu. Ademola Lookman a été le grand artisan de ce succès, inscrivant le premier but (20e) puis délivrant deux passes décisives pour Osimhen (25e, 47e) avant qu’Akor Adams n’alourdisse le score en fin de match.

En quart de finale à Marrakech, le Nigeria a maîtrisé l’Algérie, championne d’Afrique 2019, sur le score net de 2-0. Dominants dans tous les compartiments du jeu, les hommes du sélectionneur Éric Chelle ont imposé un défi physique intense et privé les Fennecs de ballon. Preuve de l’écrasante domination du Nigéria, le premier tir algérien survenait après près de 80 minutes de jeu. Offensivement, le tandem Osimhen–Lookman encore fait des ravages, chacun inscrivant un but pour sceller la victoire. Osimhen a ouvert la marque dès la reprise de la seconde période d’une tête puissante, avant qu’Akor Adams ne double la mise à l’heure de jeu sur un service d’Alex Iwobi. Incapable de réagir, l’Algérie a cédé face à la puissance des Super Eagles, qui n’ont rien laissé aux Algériens dans ce quart de finale et valident logiquement leur ticket pour le dernier carré.

Avec 14 buts inscrits en 5 matchs, le Nigeria possède à ce stade la meilleure attaque de la CAN 2025, témoignage de sa force de frappe offensive. Surtout, l’équipe semble être montée en régime défensivement : après quelques buts concédés en poule, elle reste sur deux clean-sheets d’affilée en matchs à élimination directe. Une ombre au tableau néanmoins pour les Super Eagles : ils devront se passer en demi-finale de leur capitaine et milieu récupérateur Wilfred Ndidi, suspendu suite à un deuxième carton jaune reçu face à l’Algérie. L’absence de ce pilier du milieu de terrain est un coup dur pour le Nigeria, même si l’effectif dispose d’autres solutions (Frank Onyeka, Joseph Ayodele-Aribo ou encore Calvin Bassey peuvent tenir le rôle à la récupération). Quoi qu’il en soit, le Nigeria aborde cette demi-finale avec le plein de confiance : il s’est montré « assurément l’équipe la plus impressionnante et la plus régulière jusqu’alors », selon les observateurs.

Pronostic Nigeria – Maroc : analyse tactique

L’approche marocaine : solidité défensive et transitions rapides

Sur le plan tactique, le Maroc de Walid Regragui s’articule autour d’un schéma flexible, généralement en 4-3-3 (ou 4-2-3-1), privilégiant un bloc d’équipe compact et des attaques rapides. La grande force des Lions de l’Atlas réside dans leur organisation défensive collective. La charnière centrale expérimentée Saïss–Aguerd protège un dernier rempart de classe mondiale, le gardien Yassine Bounou, et l’ensemble du quatuor défensif fait preuve d’une rigueur exemplaire. Le bilan d’un but encaissé en cinq rencontres n’est pas usurpé : les Marocains coulissent bien, gagnent leurs duels et exercent un pressing coordonné dès la perte du ballon. Face au Cameroun en quart, ils ont ainsi étouffé les offensives adverses en multipliant les récupérations hautes. Même sans Ounahi, dont l’absence s’est faite sentir face à la Tanzanie, le milieu marocain a su retrouver un équilibre en quart de finale.

Offensivement, le Maroc dispose d’atouts variés. Sur les ailes, Ez Abde Ezzalzouli apporte dribble et percussion. Le latéral droit Achraf Hakimi, véritable piston, constitue également une arme offensive : ses montées incessantes offrent des solutions de dédoublement et sa qualité de centre comme de frappe (cf. ses coups francs) peut débloquer bien des situations. Mais le facteur X de cette équipe marocaine, c’est bien Brahim Diaz, utilisé tantôt comme ailier inversé, tantôt en meneur libre derrière l’attaquant. Intenable entre les lignes, le joueur du Real Madrid a provoqué, créé, et fini par frapper à chaque match. Auteur de 5 buts dans ce tournoi (meilleur buteur de la CAN 2025 à ce stade), Diaz est « l’arme offensive numéro un » du Maroc. Sa capacité à casser les lignes par ses accélérations et à combiner dans les petits espaces avec ses coéquipiers sera une des clés du match. En pointe, Walid Regragui a souvent fait confiance à Ayoub El Kaabi comme avant-centre de fixation. Sans être prolifique (un seul but pour l’instant), El Kaabi pèse physiquement sur les défenses et libère des espaces pour les décrochages de Brahim Diaz ou les infiltrations des milieux. Contre une défense nigériane athlétique, son rôle de pivot sera précieux.

En phase offensive, les Lions de l’Atlas cherchent souvent à écarter le jeu puis à repiquer dans l’axe. Un point faible du Maroc pourrait être la fatigue et la pression : l’équipe a beaucoup donné en quart de finale, et elle devra gérer ses temps faibles face à un adversaire plus réaliste que le Cameroun. On a vu face à la modeste Tanzanie qu’en l’absence d’inspiration offensive, le doute pouvait vite s’installer dans les rangs marocains. Regragui devra donc veiller à ce que ses hommes jouent libérés, en s’appuyant sur leurs certitudes (solidité défensive, coups de pied arrêtés bien travaillés, soutien indéfectible du public) sans se crisper si le score tarde à évoluer.

Le plan nigérian : verticalité, impact physique et puissance offensive

Le Nigeria, sous la houlette du sélectionneur Éric Chelle, pratique un football offensif et direct, fidèle à la tradition nigériane. Le dispositif de base oscille entre un 4-2-3-1 et un 4-4-2, avec une ligne d’attaque très mobile. La priorité est de servir vite les flèches de devant dès la récupération du ballon. La paire de milieux relayeurs, qui sera probablement composée d’Alex Iwobi (électron libre créatif) et d’un milieu défensif remplaçant de Ndidi (sans doute Frank Onyeka), aura pour mission de casser les offensives marocaines puis de lancer en transition rapide les ailiers et attaquants. Physiquement, les Super Eagles imposent un défi de tous les instants : leurs duels sont âprement disputés, et ils n’hésitent pas à mettre de l’impact pour s’imposer dans les secteurs clés (aérien, ballons divisés). Cette puissance athlétique leur a permis de prendre le dessus sur l’Algérie, équipe pourtant réputée technique, en quart de finale. On peut donc s’attendre à ce que le Nigeria cherche d’abord à gagner la bataille du milieu en pressant haut et en coupant les circuits de passe marocains.

La force numéro un du Nigeria réside dans son trio offensif Osimhen–Lookman–Adams, complémentaire et en pleine réussite. À la pointe, Victor Osimhen est l’archétype du buteur moderne : explosif, endurant, redoutable de la tête comme des deux pieds. Meilleur buteur nigérian sur cette CAN (4 réalisations), il excelle dans la prise de profondeur et le jeu dos au but. Autour de lui gravitent Ademola Lookman et Akor Adams. Lookman, souvent aligné ailier gauche pour repiquer dans l’axe, apporte sa vivacité et sa technique en un-contre-un : il a déjà délivré plusieurs passes décisives et marqué 3 buts, notamment une frappe en lucarne contre le Mozambique. Le sélectionneur nigérian ne tarit pas d’éloges sur l’apport de Lookman, qualifié d’élément inspirant de l’attaque des Super Eagles. De l’autre côté, Akor Adams s’est imposé dans le onze grâce à son activité et sa présence dans la surface. Buteur en huitième et en quart, Adams (1m91) offre un point d’appui solide et libère parfois Osimhen pour qu’il décroche. Ces trois-là combinent à merveille, comme on l’a vu sur le second but contre l’Algérie (centre de Lookman coupé par Osimhen) ou lors du 4-0 en huitième où Lookman a servi sur un plateau Osimhen et Adams à plusieurs reprises.

Face au Maroc, le Nigeria cherchera certainement à exploiter les espaces dans le dos des latéraux. La vitesse de Lookman pourrait poser des problèmes sur le flanc gauche de l’attaque nigériane, là où Hakimi adore monter. De même, si le Maroc décide de jouer haut, Osimhen aura des ballons à négocier dans la profondeur face aux défenseurs centraux. Cependant, les Super Eagles devront se méfier de ne pas se découvrir outre mesure. Défensivement, l’équipe a montré quelques signes de fébrilité en phase de poule (4 buts encaissés en 3 matchs). La charnière centrale – souvent composée de Amayi et Bassey – est puissante mais parfois lourde, et les latéraux peuvent laisser des brèches en montant.

L’absence de Wilfred Ndidi, excellent en couverture devant la défense, pourrait également se faire sentir : il sera difficile de remplacer son sens du placement et son impact à la récupération En outre, la discipline sera de mise pour les Nigérians : face au Cameroun, le Maroc a beaucoup marqué sur coups de pied arrêtés, un domaine où les Eagles devront éviter les fautes inutiles aux abords de la surface.

En résumé, sur le plan tactique, on peut s’attendre à une opposition de styles : la solidité structurée et la patience marocaine d’un côté, la verticalité et la fougue nigériane de l’autre. « Le Maroc est une grande équipe, et il n’est jamais facile d’être pays organisateur car la pression est énorme » a souligné le coach Éric Chelle, tout en vantant la qualité du travail de Walid Regragui et de ses joueurs. Le technicien nigérian envisage « un match ouvert où le meilleur l’emportera ». Pour forcer le verrou marocain, son Nigeria devra sans doute produire l’un de ses meilleurs matchs du tournoi. Quant au Maroc, il lui faudra continuer à briller collectivement en contenant les flèches adverses, sans se laisser submerger par l’enjeu. L’équilibre de la partie pourrait bien dépendre de l’équipe qui imposera son rythme : un match fermé et tactique serait à l’avantage des Lions de l’Atlas, tandis qu’un duel décousu et physique favoriserait plutôt les Super Eagles.

Pronostic Nigeria – Maroc : les duels clés à suivre

  • Victor Osimhen vs. Nayef Aguerd : Le redoutable buteur nigérian face à la muraille centrale marocaine. Osimhen, avec sa détente et son sens du but, représente un test majeur pour le duo Aguerd-Masina, impérial jusqu’ici. Le moindre espace dans la surface pourrait être exploité par l’avant-centre des Eagles. Les défenseurs marocains, aguerris aux joutes de haut niveau, devront user de toute leur expérience pour museler un Osimhen au sommet de son art (buteur lors des deux derniers matchs). Ce duel physique s’annonce explosif, notamment sur les centres et ballons aériens où Osimhen excelle.
  • Ademola Lookman vs. Achraf Hakimi : Un face-à-face sur l’aile droite marocaine qui promet des étincelles. L’ailier gauche nigérian Lookman, percutant et créatif (déjà impliqué sur de nombreux buts), aura fort à faire contre le latéral Hakimi, capitaine et superstar du Maroc. Défensivement, Hakimi devra contenir les dribbles et changements de rythme de Lookman pour l’empêcher de centrer ou repiquer dans l’axe. Offensivement, il cherchera à prendre le couloir dès que possible. Ce « match dans le match » met aux prises deux joueurs rapides et offensifs : les allers-retours sur ce côté pourraient décider de l’issue de plusieurs actions chaudes. Si Hakimi parvient à neutraliser Lookman, une grosse partie du danger nigérian serait éteinte – mais s’il se fait déborder, le Maroc s’exposera beaucoup.
  • Brahim Diaz vs. le milieu nigérian : Le maestro marocain sera surveillé de près par l’entrejeu des Super Eagles. Diaz aime décrocher entre les lignes, zone qui sera le territoire du remplaçant de Ndidi et d’Alex Iwobi côté Nigeria. Ces derniers tenteront de lui couper les espaces et de le priver de ballon. La capacité de Diaz à se défaire du marquage et à créer le décalage par une passe lumineuse ou un dribble sera cruciale pour trouver des brèches dans la puissante défense nigériane. Du côté nigérian, on sait que Diaz est le détonateur : « arme offensive numéro un » du Maroc, il a marqué dans presque chaque match. L’empêcher de tourner entre les lignes, c’est considérablement réduire l’efficacité offensive marocaine. La bataille psychologique sera aussi intéressante : Diaz, très confiant actuellement, contre un milieu nigérian revanchard qui voudra montrer qu’il peut faire oublier Ndidi.

En plus de ces duels majeurs, on surveillera également l’opposition sur l’aile gauche marocaine entre Ez Abde et le latéral droit nigérian, ainsi que le combat au milieu pour le contrôle du tempo. Chaque micro-duel compte à ce niveau de la compétition, où le moindre exploit individuel peut faire basculer le sort du match.

Pronostic Nigeria – Maroc : dimensions psychologique et historique

L’approche de cette demi-finale ne se joue pas qu’à travers les schémas tactiques : le mental et le poids de l’histoire auront également leur influence sur la rencontre. Sur ce plan, chaque camp a ses avantages et ses fardeaux.

Pour le Maroc, l’adrénaline de jouer à domicile peut être un formidable moteur. Le soutien populaire à Rabat sera colossal, avec un stade plein à craquer, des tifos et une ferveur nationale derrière les Lions de l’Atlas. Cet engouement transcende souvent les joueurs : on l’a vu face au Cameroun, où l’ambiance électrique a semblé porter les Marocains dans les duels et leur donner un surplus d’âme. Toutefois, l’envers de la médaille est la pression énorme qui pèse sur le pays hôte. « Il n’est jamais facile d’être un pays organisateur, car la pression est énorme », a souligné le sélectionneur nigérian Éric Chelle en conférence de presse, conscient que cette attente populaire peut parfois paralyser. Le Maroc joue pour une place en finale chez lui : un échec serait vécu comme une immense désillusion nationale. Les joueurs marocains devront gérer ce stress, comme ils ont su le faire en quart de finale. La solidité mentale affichée contre le Cameroun est un bon signe, mais on n’oublie pas que le Maroc a longtemps eu la réputation de craquer dans les moments décisifs. Avant cette édition, le Maroc n’avait remporté que trois matches à élimination directe en plus de 60 ans de CAN. En accédant au dernier carré, il a déjà exorcisé une partie de ses démons (demi-finale atteinte pour la première fois depuis 2004). Parviendra-t-il à aller au bout ? L’histoire sourit rarement au Maroc dans ces matches couperets, mais cette génération dorée, 4ᵉ de la Coupe du monde 2022, semble armée pour écrire son propre destin.

En face, le Nigeria possède un bagage historique en CAN tout simplement incomparable à celui du Maroc. Les Super Eagles sont des habitués du dernier carré : ils détiennent le record africain de présences en demi-finale avec 17 qualifications à ce stade en 21 participations à la phase finale. Autrement dit, lorsqu’ils disputent une CAN, ils atteignent le dernier carré dans 4 cas sur 5 – une constance impressionnante. Mieux, le Nigeria a décroché 3 titres continentaux (1980, 1994, 2013) et sait gérer la pression des grands rendez-vous. Beaucoup de joueurs de l’effectif actuel ont connu la médaille de bronze en 2019 et pour certains la finale de l’édition 2023 (défaite face à la Côte d’Ivoire).

Cette expérience des matchs décisifs pourrait donner un léger avantage psychologique aux Nigérians, moins susceptibles de se laisser submerger par l’enjeu. En outre, n’ayant pas la faveur du public, ils pourront évoluer sans complexe, avec l’esprit de ceux qui n’ont rien à perdre face au pays hôte. Comme souvent, les Super Eagles aiment endosser le rôle d’outsider de luxe. Leur élimination surprise en barrages du Mondial 2026 (ils ne seront pas en Coupe du monde) a été vécue comme un affront, et ils semblent animés d’un esprit de revanche dans cette CAN : ils veulent prouver qu’ils restent l’une des meilleures nations d’Afrique malgré cet échec. Ce supplément de motivation pourrait les rendre encore plus dangereux.

Historiquement, les confrontations Maroc – Nigeria penchent légèrement en faveur des Lions de l’Atlas, fait assez méconnu. En cinq duels en Coupe d’Afrique des Nations, le Maroc compte 3 victoires, contre 2 pour le Nigeria (et fait notable : aucun match nul).

Toutes compétitions confondues, sur 10 affrontements, le Maroc mène 6 victoires à 4. La dernière fois que les deux sélections se sont croisées remonte à 2018 au CHAN (Championnat d’Afrique des joueurs locaux), où le Maroc l’avait largement emporté 4-0 en finale à Casablanca. Certes, ce n’était pas les effectifs A, mais ce score fleuve est encore dans les mémoires nigérianes. En revanche, en phase finale de CAN avec les équipes premières, leur dernier duel date de 2004 et avait vu le Maroc battre le Nigeria 1-0 en match de poules – un bon souvenir pour les supporters marocains.

Autre statistique à souligner : le Nigeria n’a jamais éliminé en phase à élimination directe de CAN l’équipe du pays hôte. À plusieurs reprises, au contraire, ce sont les Nigérians qui ont été sortis par le pays organisateur (ex : demi-finale 2004 perdue aux tirs au but contre la Tunisie chez elle, demi-finale 2008 perdue contre le Ghana hôte, etc.). Ce facteur porte-bonheur pour le Maroc pourrait avoir son importance si la rencontre reste serrée jusqu’au bout – la pression du public sur l’arbitre, l’atmosphère, peuvent influencer les moments critiques, et le Nigeria en a conscience.

Au niveau des émotions, l’entame de match sera sans doute révélatrice : si le Maroc parvient à marquer tôt, l’emballement du public pourrait pousser les Lions à se surpasser encore, tandis que le Nigeria pourrait douter. À l’inverse, si les minutes passent sans but voire avec une ouverture du score nigériane, le public de Rabat pourrait se crisper et faire peser une tension négative sur les joueurs locaux. La gestion des nerfs sera donc capitale.

Pronostic Nigeria – Maroc : les cotes du match

  • Nigeria @3.6
  • Match nul @3.10
  • Maroc @2.20

Source : Coteur.com

Pronostic : un duel serré, l’avantage du terrain décisif ?

Difficile de dégager un favori absolu tant ce Nigeria – Maroc apparaît équilibré sur le papier. Il s’agit ni plus ni moins de la meilleure attaque du tournoi face à la meilleure défense. D’un côté, les Super Eagles ont marqué à la pelle et impressionné par leur régularité et leur puissance collective. De l’autre, les Lions de l’Atlas ont fait preuve d’une grande solidité, soutenus par un public en or, et disposent également d’individualités offensives capables de coups d’éclat. Les détails pourraient donc faire la différence, et on pourrait bien assister à un scénario cadenassé, chaque équipe respectant la force de l’autre. Une ouverture du score précoce forcerait l’adversaire à se découvrir et rendrait le match plus spectaculaire, mais à ce stade de la compétition, on voit souvent des rencontres tendues où personne ne veut commettre l’erreur fatale.

L’absence de Ndidi au milieu pourrait fragiliser un peu l’édifice nigérian dans un match aussi serré, face à un Maroc opportuniste. On peut donc s’attendre à un score étriqué. Pourquoi pas un match nul à l’issue du temps réglementaire, tant les deux formations semblent pouvoir se neutraliser mutuellement. Cependant, poussé par son public, le Maroc pourrait trouver les ressources pour forcer la décision en prolongation, ou sur un exploit individuel de Brahim Diaz par exemple.

Pronostic Nigeria – Maroc

Bonus retrouvez notre analyse vidéo des demi-finales de la CAN

Notre pronostic : Match nul, remboursé si Maroc gagne @1.75

Pronostic Senegal – Egypte

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